Le 27 octobre, l’UNESCO a annoncé la bande dessinée en espagnol Las Visiones del Manglar, illustrée par Antonia Lara Gómez. Son héroïne, Valentina, guide les lecteurs parmi les mangroves et les communautés qui vivent avec ces écosystèmes côtiers. Le lancement est situé pendant la COP17 sur la biodiversité, organisée à Erevan du 19 au 30 octobre ; la source ne précise pas le jour de présentation. [1]

Les trois chapitres explorent les graines, les personnes et les racines. Le récit relie biodiversité, savoirs locaux et protection des paysages. Le livre s’inscrit dans MangRes, le projet de l’UNESCO qui travaille avec des communautés, des scientifiques et des institutions dans sept réserves de biosphère d’Amérique latine et des Caraïbes. [1][2]

Les mangroves contribuent à protéger les côtes et soutiennent la biodiversité. La bande dessinée permet d’en parler au-delà des documents techniques. Publier un outil pédagogique ne mesure toutefois, à lui seul, ni la surface restaurée ni le nombre de lecteurs qui changeront de comportement. [2][1]